Ce matin, je me suis posée la question: « Et si c’était parce que j’avais peur? » Je n’avance pas beaucoup dans mon projet de livre et je sais par le petit sondage que j’ai fait lors de mon premier billet ici que si vous me lisez, c’est parce que vous avez vous aussi un projet de livre qui sommeille en vous.
Alors… avez-vous peur? Parfois, il faut juste se poser les bonnes questions. Mais peur de quoi? Du succès ou de l’échec? Peur de l’effort? Peur des sacrifices?
Je ne suis pas certaine de la réponse, mais comme une idée n’est bonne que dans l’action, je m’engage maintenant à écrire une page par jour.
Voici donc la page 2 (j’en suis tout de même à une soixantaine de pages!) de mon premier jet, sans relecture ni correction:
(…) Ce ne sont pas des outils de promotions, ni des outils de promotion ou des outils de propagande. En fait, oui. Mais dans un deuxième temps.
Pour réussir à accomplir notre objectif final, qui est bien souvent de se faire connaître, faire connaître ses services, ses idées ou ses produits, il reste que nous devons, d’abord et avant tout, aborder ces outils comme un moyen supplémentaire de réseauter.
Un échosystème
La réflexion et les idées des autres nous permettent de voir les choses autrement et c’est pourquoi je vous rapporte ici les propos de deux personnes qui ont participé au WebCamp à Québec en mai 2011.
Le WebCamp est un événement ouvert à tous et suscitant la discussion entre les participants en apportant des questions et sujets de discussions préalablement proposés par ce même public. Ce genre d’événement, de plus en plus courant, donne la chance aux participants d’approfondir ou de confirmer leurs connaissances, d’échanger à ce sujet, de faire de nouveaux contacts, mais également de se rencontrer « en vrai » pourrait-on dire.
Pour moi, la poignée de main en personne est toujours importante. Elle permet de cimenter le contact et de propulser la relation d’affaires. Cependant, ma réflexion se peaufine en écoutant les expériences des autres. On apprend de nos ainés, de ceux qui ont plus d’expérience que nous, mais on apprend également énormément des plus jeunes que nous. La génération Y a une façon de voir le Web tout à fait différente alors imaginez les Z, qu’on appelle parfois la génération numérique, lorsqu’ils commenceront à se faire entendre!
Il y a tout un monde qui sépare les générations et ça ne prend pas grand-chose pour creuser l’écart. Je m’en suis aperçue dernièrement alors qu’une réalité des Y m’a été exposée par un boomer. Pourtant, je suis de la génération X, donc pas si loin que ça des Y, mais ça m’a permis de mieux comprendre cette clientèle.
Bien évidemment, nous ne pouvons pas refléter uniquement les caractéristiques et les valeurs d’une seule génération. Nous sommes éduqués par la génération précédente et influencés par celle qui nous suit.
La vie virtuelle a commencée à prendre forme dans l’imaginaire des babyboomers et s’est précisé avec la génération X. Mais ça restait une vie virtuelle. Il y avait donc la vie réelle et la vie en ligne. C’étaient deux choses complètement différentes.
Et sans doute qu’en lisant ces lignes, certains d’entre vous se disent « mais ce sont deux choses complètement différentes ».
Eh! Bien, non. Du moins pas dans l’esprit de la génération Y, alors imaginez encore comment ce sera dans l’esprit de la génération Z, soit celle composée d’enfants nés à l’ère de la démocratisation et de l’accessibilité du Web!
Et ce n’est que récemment que j’ai réellement compris la différence entre les deux. J’ai vu ça comme une révélation. Pourtant, ma vie en ligne et ma vie réelle sont étroitement imbriquées. À l’exception près que je n’avais pas encore compris qu’elles étaient en fait en symbiose. (…)
C’est tout pour l’instant. Maintenant je dois répondre à une question… dois-je demander la permission aux gens avant de les citer dans mon livre? Je cite deux personnes dans ma prochaine page. À suivre donc! En attendant, je vais écrire une page par jour, mais vous me pardonnerez de ne pas publier une page par jour